Ateliers nationaux de suivi pour la gestion du cycle de vie des produits chimiques industriels à l’appui des mesures de réglementation finales (MRF) au titre de la Convention de Rotterdam, pour l’Érythrée, l’Éthiopie et le Rwanda

Date and Place – Date et lieu: Rwanda : du 9 au 12 novembre 2021; Éthiopie : du 23 au 26 novembre 2021; Érythrée : 1 au 4 mars 2022

VenuesLieux des réunions: Érythrée : Ginda, Asmara; Éthiopie : Bishoftu, Addis Ababa; Rwanda : Musanze, Kigali

Faits saillants : La Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international établit un mécanisme international visant à réglementer le commerce des pesticides et des produits chimiques industriels qui figurent à son annexe III. Malgré l’entrée en vigueur de la Convention de Rotterdam en 2004 et l’inscription progressive de produits chimiques industriels à son annexe III, la plupart des pays en développement ne disposent pas des capacités voulues pour pouvoir évaluer les niveaux d’exposition à l’échelle nationale ainsi que les risques posés par ces produits chimiques, ce qui est nécessaire à la prise de décisions concernant les importations de produits chimiques inscrits à l’annexe III.

Les produits chimiques qui ont été interdits ou strictement réglementés pour des raisons liées à la protection de la santé ou de l’environnement sont inscrits à l’annexe III sur la base des notifications de mesures de réglementation finale communiquées par les Parties. Certains pays en développement disposent de capacités très limitées en ce qui concerne l’évaluation des niveaux d’exposition et la réalisation d’évaluations des risques qui soient scientifiquement rationnelles. De ce fait, les notifications au titre de la Convention semblent diminuer, tant en nombre qu’en termes de qualité selon les critères de l’annexe I et de l’annexe II à la Convention.

La réduction des risques chimiques est l’objectif ultime de la gestion écologiquement rationnelle de tous les produits chimiques. Parmi les mesures de réduction des risques figurent des arrangements fondamentaux, tels qu’une législation en matière de sécurité chimique et des mesures d’application de la loi, ainsi que d’autres moyens nationaux essentiels de gestion des produits chimiques, un étiquetage adéquat et une gestion responsable et avisée de ces produits par l’industrie.

L’un des principaux résultats de ce projet pourrait être une augmentation du nombre de réponses communiquées concernant les importations de nouveaux produits chimiques inscrits (par ex. le SPFO, l’octabromodiphényléther et le pentabromodiphényléther) et/ou de notifications de mesures de réglementation finale, en raison d’une meilleure connaissance des moyens d’évaluer et de gérer les risques posés par un produit chimique quelconque et de notifier les mesures de réglementation finale au Secrétariat. Les pays bénéficiaires jouiront d’un accès convivial à des outils électroniques et à des informations scientifiques facilitant la prise de décisions concernant les produits chimiques et les pesticides dangereux.

Organisateurs :Ces ateliers nationaux de suivi seront organisés en association avec le Centre régional des conventions de Bâle/Stockholm en Afrique du Sud, aussi connu sous le nom d’Africa Institute (AI), et les AND respectives de l’Érythrée, de l’Éthiopie et du Rwanda.

L’Union européenne a aimablement financé ce projet.

Langue de travail : Anglais

Objectifs de l'atelier : 

  • Faciliter le renforcement des capacités des pays Parties en développement en ce qui concerne l’évaluation et la gestion des risques, la préparation et la communication de réponses concernant les importations et la prise de décisions scientifiquement rationnelles en vue de l’adoption de mesures de réglementation finale visant les produits chimiques qui satisferont aux critères énoncés à l’annexe II à la Convention de Rotterdam.
  • Renforcer la sensibilisation aux risques posés par les produits chimiques industriels dangereux grâce à l’utilisation du système général harmonisé (SGH) d’étiquetage des produits chimiques.
  •  Fournir aux Parties des outils et des méthodes à utiliser pour l’application des principes de précaution à la gestion des produits chimiques industriels et pesticides, comme par exemple la Boîte à outils pour la gestion des produits chimiques industriels de la Convention de Rotterdam, la Boîte à outils d’évaluation des risques pour la santé humaine de l’OMS, la Boîte à outils d’évaluation des mesures de réglementation finale, la Boîte à outils de l’IOMC pour la prise de décisions dans la gestion des produits chimiques, la Boîte à outils pour l’homologation des pesticides de la FAO, ainsi que les Orientations du PNUE sur la mise en place de structures juridiques et institutionnelles et de mesures de recouvrement des coûts relatifs à l’administration nationale pour la gestion rationnelle des produits chimiques, ainsi que d’autres outils d’apprentissage en ligne.
  • Faciliter l’élaboration de cadres et de plans de mise en œuvre pour la gestion du cycle de vie des produits chimiques industriels.

Personne à contacter :Lina Fortelius (lina.fortelius@un.org)