Sous les projecteurs

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Annonces

Le Secrétariat remete la promesse de BRS Genève, signée sur la parité des sexes à M. Michael Moller, directeur général de l'ONUG.

Genève, promesse sur la parité

Genève, promesse sur la parité

 

Le Secrétariat a été averti que plusieurs courriels ont récemment été envoyés en utilisant de manière frauduleuse, soit le nom du Secrétaire Exécutif des conventions de Bâle, Rotterdam et Stockholm, soit celui d'autres membres du personnel, et cela en prétendant en être l'auteur de part la signature ou l'adresse utilisée.Veuillez prendre connaissance de la communication du Secrétariat à ce sujet.

Courriels frauduleux

Le Secrétariat a été averti que plusieurs courriels ont récemment été envoyés en utilisant de manière frauduleuse, soit le nom du Secrétaire Exécutif des conventions de Bâle, Rotterdam et Stockholm, soit celui d'autres membres du personnel, et cela en prétendant en être l'auteur de part la signature ou l'adresse utilisée.Veuillez prendre connaissance de la communication du Secrétariat à ce sujet.

Renforcement institutionnel pour la mise en œuvre des Conventions de BRS

Renforcement institutionnel pour la mise en œuvre des Conventions de BRS

Le Conseil exécutif du Programme spécial du PNUE tiendra sa première réunion du 2 au 3 février 2016 à Genève, Suisse.

Renforcement institutionnel pour la mise en œuvre des Conventions de BRS

Renforcement institutionnel pour la mise en œuvre des Conventions de BRS
 
Demande d’opinions concernant le respect

Demande d’opinions concernant le respect

Le Président de la CdP invite les Parties à partager leurs opinions concernant les questions en suspens, avant le 15 avril 2016.

Demande d’opinions concernant le respect

Demande d’opinions concernant le respect
 
Collecte d'informations sur les définitions de pesticides et sur les mesures de réglementation finales

Collecte d'informations sur les définitions de pesticides et sur les mesures de réglementation finales

Les Parties sont invitées à répondre à deux questionnaires pour fournir des informations demandées par la Conférence des Parties.

Collecte d'informations sur les définitions de pesticides et sur les mesures de réglementation finales

Collecte d'informations sur les définitions de pesticides et sur les mesures de réglementation finales
 
Les notes conceptuelles succinctes de contributions volontaires, financières 2016-17 maintenant disponible

Les notes conceptuelles succinctes de contributions volontaires, financières 2016-17 maintenant disponible

Une liste des notes conceptuelles concernant les contributions financières volontaires pour l'exercice biennal 2016/17 est maintenant disponible sur les sites Internet du BRS.

Les notes conceptuelles succinctes de contributions volontaires, financières 2016-17 maintenant disponible

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Actualités de la Convention de Rotterdam

Syndicate
Yun Zhou explique les implications de la dernière réunion du CEPC11

Dernières nouvelles de la série d'entretiens du BRS analysant ce qui est arrivé et ce qui viendra pour la Convention de Rotterdam après le CEPC11.

Yun Zhou explique les implications de la dernière réunion du CEPC11

Yun Zhou explique les implications de la dernière réunion du CEPC11
 
La Circulaire PIC est disponible

La Circulaire PIC actuelle XLII Décembre 2015 est maintenant disponible.

 

La Circulaire PIC est disponible

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Progrès sur le dialogue sous-régional au Portugal

Cinq pays africains lusophones se réunissent à la Représentation de la FAO au Portugal pour identifier les actions clés sur l'impact social et environnemental concernant l'utilisation des pesticides.

Progrès sur le dialogue sous-régional au Portugal

Progrès sur le dialogue sous-régional au Portugal

 

La mobilité du personnel de la FAO renforce la livraison de la Convention en Afrique du Nord

Le spécialiste d’agriculture du BRS, Mohamed El Hady Sidatt a été transféré au Bureau sous-régional pour l'Afrique du Nord pendant que la Tunisie adopte des lois pour ratifier la Convention de Rotterdam.

La mobilité du personnel de la FAO renforce la livraison de la Convention en Afrique du Nord

La mobilité du personnel de la FAO renforce la livraison de la Convention en Afrique du Nord

Mohamed El Hady Sidatt, spécialiste agricole auprès du Secrétariat de la Convention de Rotterdam à Rome, a eu l'occasion en vertu de la politique de mobilité de la FAO, d’être transféré au bureau sous-régional de la FAO pour l'Afrique du Nord, à Tunis, le 1er novembre 2015. Il continue à travailler à plein temps sur des questions concernant la Convention de Rotterdam, en particulier en mettant l'accent sur la prestation d'une assistance technique dans les pays d'Afrique et du Proche-Orient.

Le 20 octobre 2015, le Parlement tunisien a adopté et publié une loi visant à ratifier la Convention de Rotterdam, une étape clé dans le processus de ratification. «Nous sommes impatients d'accueillir la Tunisie en tant que 155e partie à la Convention de Rotterdam!", a noté Bill Murray, Secrétaire exécutif de la Convention de Rotterdam. "Ceci a pu se réaliser en raison de la bonne collaboration entre le Secrétariat et ses collègues au Bureau régional pour le Proche-Orient. El Hady est bien placé pour soutenir la Tunisie dans la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam. Sa présence à Tunis renforcera les contacts avec les pays, encourageant à la fois la ratification parmi les non-Parties et la compréhension et réponse à la nécessité des Parties dans la mise en œuvre de la Convention. Cela inclut des questions clés telles que l'identification des alternatives aux produits chimiques à l’étude. »

El Hady a effectué au cours de ses premiers jours en Tunisie, une présentation sur le travail de la Convention et la gestion des pesticides, aux des journalistes de l'Algérie, du Maroc, de la Mauritanie et de la Tunisie. Nous attendons recevoir sous peu des bonnes nouvelles du bureau sous-régional.

L’atelier de Kirghizistan cherche des approches intégrées

Les participants provenant du gouvernement, de la FAO et du PNUE, se sont réunis à Bichkek, au Kirghizistan, du 16 au 18 novembre 2015 pour discuter sur les synergies et les approches intégrées pour la gestion rationnelle des pesticides et produits chimiques.

L’atelier de Kirghizistan cherche des approches intégrées

L’atelier de Kirghizistan cherche des approches intégrées
 
Le communiqué de presse de la Convention de Rotterdam résume les résultats du CEPC11

La 11e réunion du Comité d'étude des produits chimiques, 26 - 28 octobre 2015 a fait des recommandations pour inclure dans l'annexe III, les pesticides carbofuran et carbosulfan.

Le communiqué de presse de la Convention de Rotterdam résume les résultats du CEPC11

Le communiqué de presse de la Convention de Rotterdam résume les résultats du CEPC11

Aider les gouvernements à prendre des décisions éclairées concernant l'utilisation de pesticides et de produits chimiques industriels, le Comité d'examen des produits chimiques de la Convention de Rotterdam a tenu sa onzième réunion au siège de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) à Rome, du 26 au 28 octobre 2015.

La Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international, est administrée conjointement par l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE). La Convention encourage les pays à s'entraider pour gérer en toute sécurité les produits chimiques qui font l’objet du commerce international.

La Convention de Rotterdam n’introduit pas d’interdictions, mais facilite l'échange d'informations entre les gouvernements membres, sur les produits chimiques et pesticides dangereux, et leurs risques potentiels. L'information peut être utilisée pour améliorer la prise de décision au niveau national. En outre, par le consentement préalable en connaissance de cause ou procédure PIC, elle fournit un mécanisme juridiquement contraignant pour appuyer les décisions nationales sur l'importation de certains produits chimiques et pesticides afin de minimiser le risque qu’ils posent sur la santé humaine et l'environnement.

Au cours de cette semaine, lors de la réunion du Comité d'examen des produits chimiques (CEPC), organe subsidiaire de la Convention, celui-ci a recommandé l'inscription de deux pesticides supplémentaires à l'annexe III de la Convention. La décision sur l'inscription du carbofuran, l’un des pesticides carbamates le plus toxique et du carbosulfan, un pesticide très toxique, sera prise à la prochaine Conférence des Parties à la Convention de Rotterdam (CdP), en 2017. Le Comité a également finalisé le projet de décision des documents d'orientation pour les paraffines chlorées à chaîne courte (SCCP), et des composés du tributylétain (TBH) et a décidé de les soumettre à la huitième réunion de la Conférence des Parties, en vue de leur adoption, ainsi que les recommandations du Comité pour répertorier les produits chimiques dans annexe III de la Convention.

Kerstin Stendhal, Secrétaire exécutive adjointe de la Convention de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm (PNUE), a noté que le CEPC offre à la Convention de Rotterdam une "base scientifique et technique très solide. Grâce au travail du CEPC, nous avons vu des produits chimiques et des pesticides dangereux s’ajouter à la procédure PIC d’échange d’information, permettant ainsi aux gouvernements de prendre des décisions éclairées sur l'importation de ces produits. La réunion de cette semaine a prouvé que le CEPC dans son travail, est guidé par la rigueur scientifique et l’engagement vis-à-vis de la protection de la santé humaine et l'environnement ".

 "Les décisions de  cette semaine sur les OTC et SCCP sont une étape importante vers le renforcement de la capacité des pays à prendre des mesures contre les importations indésirables de ces produits chimiques," William Murray, Secrétaire exécutif de la partie FAO de la Convention de Rotterdam. "Parmi les pesticides examinés par le Comité, il est important de reconnaître que trois ont été pris en charge par les notifications préparées et présentées par les pays africains. Ceci démontre que le programme de développement des capacités du Secrétariat, en collaboration avec la FAO, a un impact et que de plus en plus la Convention réponde aux besoins de développement de pays ".

"Le Comité d'examen des produits chimiques a toujours travaillé d'une manière très transparente et inclusive, menant son travail de façon indépendante et se basant sur des informations scientifiques seulement" Jürgen Helbig, a noté l'actuel président du CEPC. «Je suis heureux de l'issue de cette onzième réunion du CEPC qui ouvre la route à la prochaine CdP. Nous travaillons tous ensemble pour parvenir à une Convention de Rotterdam encore plus forte et si tout va bien, nous aurons sans doute plus de 50 produits chimiques et pesticides soumis à la procédure PIC en 2017.

“La réunion du Comité d’étude de produits chimiques a été suivie de manière consécutive de la onzième réunion du Comité d’étude de contaminants organiques persistant de la Convention de Stockholm, du 19 au 23 octobre 2015, aux mêmes lieux.

Note pour les éditeurs:

La Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux dans le commerce international crée des obligations juridiquement contraignantes pour à présent, ses 154 parties. Son annexe comprend actuellement 47 produits chimiques et pesticides.

Le Comité d'examen des produits chimiques se compose de trente-et-un experts scientifiques désignés par la Conférence des Parties à la Convention de Rotterdam chargés de procéder à l'examen scientifique des produits chimiques proposés pour inscription.

Le pesticide carbofuran est un pesticide de classe Ib selon l’OMS et il est utilisé pour contrôler les insectes dans une grande variété de cultures de champ, y compris les pommes de terre, le maïs et le soja. Il est extrêmement toxique par voie orale et par inhalation (DL50 2 mg / kg chez la souris)[1]. L'insecticide systémique est également très toxique pour les invertébrés d'eau douce et extrêmement toxique pour les oiseaux.

Le carbosulfan est un carbamate insecticide à large spectre utilisé pour contrôler divers insectes, y compris les criquets et les différents types de sauterelles, les acariens et nématodes principalement sur les pommes de terre, la betterave à sucre, le riz, le maïs et les agrumes. Le principal métabolite du carbosulfan dans les plantes est le carbofuran[2]. Cet inhibiteur de la cholinestérase est hautement toxique pour les oiseaux, les invertébrés aquatiques et les abeilles[3].

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter:

Pour CEPC/Convention de Rotterdam: www.pic.int

  • Christine FUELL, Secrétariat de la Convention de Rotterdam (FAO), Rome : + 39-06-5705-3765, christine.fuell@fao.org
  • Erwin Northoff, Chef du département de communications (FAO), Rome: + 39-06-5705-3105, erwin.northoff@fao.org

Pour CEPOP/Conveniton de Stockholm: www.pops.int

  • Kei OHNO WOODALL, Secrétariat des Conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm (PNUE), Genève : +41-22-917-78201,  kei.ohno-woodall@brsmeas.org
  • Charlie AVIS, Secrétariat des Conventions de Bâle, de Rotterdam et de Stockholm (PNUE), Genève :  +41-79-730-4495, charles.avis@brsmeas.org

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[1] Extoxnet (consulté le 2 /05/ 2012)

[2] http://www.fao.org/docrep/006/y5221e/y5221e08.htm

[3] Footprint PPDB, 2014

Grand pas vers la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam pour 14 pays de l’Afrique australe

Grand pas vers la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam pour 14 pays de l’Afrique australe

Grand pas vers la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam pour 14 pays de l’Afrique australe

Grand pas vers la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam pour 14 pays de l’Afrique australe

Le Secrétariat de la Convention de Rotterdam s’est allié à l’Équipe de gestion des pesticides de la FAO, ainsi qu’à des partenaires internationaux, pour l’organisation d’un atelier de planification stratégique à l’intention des membres du Southern African Pesticide Regulators’ Forum (SAPReF – Forum des organismes de réglementation des pesticides de l’Afrique australe), qui s’est tenu à Harare du 27 au 30 juillet. Cet atelier avait pour objet l’élaboration d’un plan d’action stratégique en vue de réduire les risques pour la santé et l’environnement liés à l’utilisation, au commerce et à l’élimination des pesticides.

Créé en 2011, le SAPReF est un groupe d’organismes de réglementation des pays membres de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC) qui travaillent en collaboration sur des questions ayant trait à la lutte contre les ravageurs et à la gestion des pesticides. Le problème majeur, jusqu’ici, a été l’absence de plan d’action approuvé visant à réduire les risques posés par les pesticides et à permettre le renforcement de la réglementation et de la gestion de ces substances.

La réunion a rassemblé 52 participants venus de 14 pays (sur les 15 États membres de la SADC) et représentant les ministères de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Santé, dont cinq autorités nationales désignées (AND) de la Convention de Rotterdam, ainsi que des partenaires y compris l’Africa Institute, l’Union africaine (UA), le Marché commun des États de l’Afrique orientale et australe (COMESA), les bureaux régionaux et nationaux de la FAO, le Conseil phytosanitaire interafricain (CPI), la Kemikalieninspektionen (KEMI – Agence suédoise des produits chimiques), la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), l’Université du Cap (UCT), et l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

La réunion a renforcé la coopération et la communication régionales parmi les participants, ainsi que la sensibilisation à la Convention de Rotterdam dans la région. Elle a fourni aux Parties une assistance technique pour les aider à mettre en œuvre leurs obligations au titre de la Convention et facilité l’intégration des travaux de la Convention dans les activités nationales visant à réduire les risques posés par les pesticides.

Les participants, qui étaient extrêmement motivés, ont inclus la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam dans le Plan d’action de la SAPReF pour 2015-2016 en tant que priorité. Non seulement on a fixé des objectifs à long terme, mais on a obtenu des résultats concrets durant l’atelier et dans les jours qui ont suivi.

Au cours de la réunion, deux pays ont fourni des listes de pesticides interdits, et d’autres devraient les suivre. Toutes les coordonnées des AND ont été vérifiées, et actualisées au besoin, et l’on a aidé trois pays à désigner de nouvelles AND. Christine Fuell, coordinatrice du Secrétariat de la Convention de Rotterdam auprès de la FAO, a souligné l’importance de « maintenir à jour les coordonnées des AND comme moyen de garantir une étroite coopération entre le Secrétariat et les pays, et d’obtenir le meilleur soutien possible » .

La formation pratique sur les réponses des pays importateurs a été très réussie et plusieurs États ont déjà communiqué leurs réponses de pays importateurs qui n’avaient pas été envoyées. « Après l’atelier, nous assurons un suivi auprès des pays, notamment en les aidant à s’acquitter de leurs obligations ainsi qu’à tirer le meilleur profit possible de leurs opportunités, telles que la possibilité de signaler les préparations pesticides particulières qui sont susceptibles de causer des problèmes. Nous comptons recevoir d’autres réponses de pays importateurs, des notifications et même une proposition d’inscription de PPED en conséquence de l’atelier », a déclaré Christine Fuell.

Tous les pays, sauf deux, sont déjà Parties aux trois Conventions et des informations concernant la ratification des Conventions ont été fournies aux participants non Parties.

Pour plus de renseignements, veuillez contacter :
Christine Fuell
Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
E-mail: Christine.fuell@fao.org

Entretien avec le nouveau Secrétaire exécutif de Rotterdam (FAO)

Rencontrez le nouveau SE de la partie FAO de la Convention de Rotterdam, William Murray, et découvrez ses attentes pour la prochaine réunion du Comité d'examen des produits chimiques (CEPC) à Rome.

Entretien avec le nouveau Secrétaire exécutif de Rotterdam (FAO)

Entretien avec le nouveau Secrétaire exécutif de Rotterdam (FAO)

Entretien entre William Murray, Directeur adjoint, Division de la production végétale et de la protection des plantes (AGP) et Secrétaire exécutif pour la partie de la Convention de Rotterdam au sein de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies (FAO) à Rome, en Italie, et Charlie Avis, agente d'information publique BRS.

CA: Bonjour, Bill, et mes félicitations à vous en tant que nouveau Secrétaire exécutif pour la partie de la Convention de Rotterdam dans l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome.

WM: Bonjour, Charlie, et je vous remercie de me donner l'occasion de me présenter. J’ai une longue histoire avec les Conventions de Rotterdam et de Stockholm, en tant que partie de la délégation canadienne qui a négocié le texte des conventions ainsi qu'avec le Secrétariat de Rotterdam. J’ai coordonné le travail du Secrétariat de la Convention de Rotterdam ici à Rome du 2000 à 2009, j’ai passé ultérieurement à d'autres tâches au sein de la FAO dans le milieu de la procédure de consultation sur les synergies entre les Conventions de Rotterdam, de Stockholm et de Bâle. Je suis impatient de renouveler ma connexion avec les collègues dans les pays membres, au sein du Secrétariat à Genève et à travailler en étroite collaboration avec mon homologue Rolph Payet dans son rôle en tant que Secrétaire exécutif des trois Conventions à Genève.

CA: Quelles sont vos réflexions sur les progrès accomplis à ce jour dans le processus de synergies? WM: En regardant les documents de la septième Conférence des Parties en mai de cette année, et discutant avec des collègues, ici à Rome, le progrès qui a été accompli en vue de plus grandes synergies entre les trois Conventions est impressionnant. Le fait que les deux dernières COP ont présenté de réunions simultanées des trois conventions est en lui-même un témoignage de l'état d'avancement dans la plus grande synergie entre les Secrétariats. Nous allons également organiser des réunions simultanées du Comité Rotterdam étude des produits chimiques (CRC) et le Comité d'étude de polluants organiques persistants de la Convention de Stockholm à Rome en octobre.

J’attends avec impatiance de voir la prochaine révision des dispositions relatives aux synergies et la possibilité d'identifier ce qui a fonctionné le mieux et d'identifier les lacunes ou les opportunités pour améliorer davantage les façons de travailler ensemble.

Je souhaite utiliser mes connaissances et mon expérience auprès des Conventions pour continuer à renforcer la coopération et la collaboration entre les conventions, mais aussi avec la FAO et d'autres partenaires.

CA: Quelle sorte de coopération ou de collaboration avez-vous à l'esprit - pouvez-vous préciser?

WM: Il ya un certain nombre d'exemples qui me viennent à l'esprit. Un domaine de préoccupation constante pour les pays, en particulier les pays en développement, concerne les risques associés à l'utilisation de pesticides. La FAO est reconnue comme la principale organisation internationale travaillant sur les questions liées à la gestion des pesticides, y compris dans son rôle au sein du Programme inter-organisations pour la gestion rationnelle des produits chimiques (IOMC) et l'Approche stratégique de la gestion intégrée des produits chimiques (SAICM). Les pays ont appelé à une action concertée sur les «pesticides très dangereux" et une proposition a été élaborée conjointement par la FAO, y compris le Secrétariat de la Convention de Rotterdam, l'OMS, le PNUE et le Secrétariat de la SAICM, qui sera examinée par la 4e Conférence internationale sur la gestion des produits chimiques (ICCM4) ce mois-ci à Genève.

En solidifiant les gains réalisés par l'intermédiaire du processus de synergies au cours des 10 dernières années, nous pouvons nous attendre à des opportunités pour les Conventions de travailler avec les pays de différentes manières, par exemple dans la réalisation des objectifs du développement durable.

Un exemple de cela est l'objectif 12, qui comprend une référence explicite à "la gestion écologiquement rationnelle des produits chimiques et des déchets à travers leur cycle de vie» - mais en particulier dans le cas des pesticides, il ya aussi de nouvelles possibilités dans le cadre de systèmes de production alimentaire durable et la reconnaissance accrue des rôles essentiels des services de la diversité biologique agricole et les services des écosystèmes comme la pollinisation.

CA: Qu'en est-il de la coopération avec d'autres parties de la FAO?

WM: La création du Secrétariat conjoint FAO PNUE de la Convention de Rotterdam en 2004 était un exemple unique de coopération entre les deux organisations internationales. Depuis la fusion des secrétariats à Genève, et la nomination d'un Secrétaire exécutif unique la visibilité des conventions s’est amélioré tout en conservant leur statut d’entités indépendantes. Dans le même temps la partie du Secrétariat de Rotterdam à la FAO responsable des pesticides a créé des opportunités pour tirer parti des travaux de la Convention.

Le Secrétariat de la Convention de Rotterdam a été identifié comme une activité technique de la FAO, un territoire sous mandat de travail pour lequel des ressources spécifiques sont allouées. La Conférence de la FAO en juin ici en 2015 a alloué 1,5 millions de dollars pour soutenir le Secrétariat en 2016-2017.

Le Secrétariat travaille en étroite collaboration avec plus de 18 agents techniques auprès des bureaux régionaux et sous-régionaux de la FAO à travers le monde, qui fait partie d'un réseau mondial couvrant plus de 180 pays, y compris 5 bureaux régionaux, 9 bureaux sous-régionaux, et 80 représentations de la FAO. Ces collègues, ayant des connexions et une connaissance approfondie des conditions régionales et nationales, représentent une ressource inestimable.

CA: Comment intégrer les travaux de la Convention de Rotterdam dans tout cela?

WM: Le programme de travail mandaté par la Conférence des Parties à la Convention de Rotterdam, est aligné avec le cadre stratégique global de la FAO et il est, autant que possible intégré dans le travail de l'organisation sur la réduction des risques liés aux pesticides. Un avantage est le fait que nous sommes en mesure d'éviter la duplication des travaux, d’identifier les synergies dans le travail aux niveaux régional et national, et de tirer parti de l'utilisation efficace des ressources disponibles par le biais de la Convention.

Par exemple, le Secrétariat a uni ses forces avec l'équipe de gestion des pesticides de la FAO ainsi que des partenaires internationaux dans la convocation d'une réunion récente du Forum des régulateurs de pesticides de l’Afrique du Sud (SAPREF) (Harare, le 27 - 30 Juillet 2015). Des représentants de 14 pays ont participés à la réunion, (dont les Autorités Nationales Désignées ou AND de la Convention de Rotterdam), et élaboré un plan d'action stratégique pour réduire les risques sanitaires et environnementaux liés à l'utilisation, le commerce et l'élimination des pesticides. Un des résultats étant l’identification de la mise en œuvre de la Convention de Rotterdam comme une priorité dans le Plan d'action de SAPREF pour 2015-2016 ainsi que des progrès réalisés dans la soumission des réponses concernant l'importation, les notifications ou les mesures de réglementation finale ainsi que d'une éventuelle proposition concernant une formulation pesticide extrêmement dangereuse.

CA: Une dernière question, s'il vous plaît. Quelles sont vos attentes pour la prochaine réunion du CEPC dont vous avez parlé plus tôt, et qui a lieu au siège de la FAO à Rome du 26 au 28 octobre?

WM: Eh bien, elle représente le travail très professionnel du Comité d'examen des produits chimiques qui permet la réalisation des objectifs de la Convention. Ce comité fait un travail scientifique considérable et mon espoir est que sur la base des informations et de la documentation disponible, il serait en mesure de convenir que les critères énoncés à l'annexe II de la Convention ont été respectés par chacun des notifications de mesures de réglementation finale pour l'atrazine, carbofuran et le carbosulfan. Ces trois pesticides pourraient probablement alors faire partie de la procédure PIC dans l'avenir et des informations sur leur risque pour la santé humaine et l'environnement seraient échangées de manière structurée afin que les parties puissent prendre des mesures pour protéger leurs populations et leur environnement. Je souhaite également que la proposition d'examiner le diméthoate EC 400 g / L comme une préparation pesticide extrêmement dangereuse saura satisfaire les critères énoncés dans la partie 3 de l'annexe IV de la Convention. Ceci est une grande opportunité pour les pays en développement et les pays à économie en transition à faire entendre leur voix au niveau mondial sur les problèmes auxquels ils sont confrontés avec des formulations particulières de pesticides. Et bien sûr, j'espère que les projets de documents d'orientation de décision pour les paraffines chlorées à chaîne courte et les composés du tributylétain pourront être finalisés et soumis à la Conférence des Parties, en vue de leur adoption en 2017.

CA: Je vous remercie beaucoup pour votre temps et bienvenue à bord!

WM: Je vous remercie, Charlie, pour cette occasion!

ICCM4 Lire le communiqué de presse

Les résultats de la 4e Conférence internationale sur la gestion des produits chimiques, les principaux invités les gouvernements, la société civile et le secteur privé, du 28 septembre au 2 octobre à Genève.

ICCM4 Lire le communiqué de presse

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Inscription du méthamidophos à l’annexe III de la Convention

L’amendement pour inscrire le méthamidophos entre en vigueur le 15 septembre 2015. Les Parties sont invitées à présenter les décisions concernant son importation d’ici au 15 juin 2016.

Inscription du méthamidophos à l’annexe III de la Convention

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